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Dans notre lettre du mois de janvier dernier, nous présentions l’année comme celle du paradis du long short : celle d’un marché que nous trouvions disloqué comportant beaucoup d’opportunités dans lequel nous pourrions déployer du capital sur des investissements à la hausse mais aussi à la baisse. Mais le paradis viendra plus tard car pour le moment nous évoluons dans une maison hantée. Les marchés sont envoûtés par les zombies des banques centrales et nous devons investir au milieu de phénomènes….

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